Pour qu'une greffe soit considérée comme réussie, le patient doit y survivre 5 ans. Aujourd'hui, 50 % des patients greffés décédent dans les 5 ans suivant la greffe. Le problème de la greffe est qu'elle n'est pas suffisante. Très souvent, une greffe entraîne une autre greffe. Par exemple, souvent les reins se bloquent, nécessitant une greffe des reins.
Quant à la vie du patient après avoir subi une greffe, elle est très différente. Les séances de kinésithérapie ne sont plus nécessaires mais d'autres médicaments doivent être absorbés quotidiennement pour éviter un rejet, et cela entraîne souvent d'autres maladies.
Le cas le plus fréquent est le prélèvement des organes à greffer sur des morts cliniques. Cependant, certaines expériences ont été tentées (don d'un lobe de poumon par le père ou la mère) et certaines de ces expériences ont réussi.
Les parents des enfants muco ont un tel sentiment de culpabilité qu'ils ont envie de "sauver leur enfant" en faisant don d'eux mêmes. Ce qui pose problème car il faut aussi préserver la famille.
Les concordances physiques sont nécessaires pour le groupe sanguin, pour la stature lorsqu'il s'agit d'un enfant. Le choix du greffon se fait ensuite sur la qualité de l'organe.
Pour encourager ces dons, il faut rassurer l'entourage, ne pas hésiter à préciser que les corps sur lesquels des organes ont été prélevés ne sont pas mutilés et qu'ils peuvent ensuite être enterrés.